top of page
  • LinkedIn
  • YouTube

Veille documentaire
Inégalités sociales
de santé

7 janvier 2026

Publié le

Institut national de la statistique et des études économiques(INSEE), BLANPAIN Nathalie

De 2012-2016 à 2020-2024, l’écart d’espérance de vie entre les personnes modestes et aisées s’est accru

Plus on est aisé, plus l’espérance de vie est élevée. Sur la période 2020-2024, l’écart d’espérance de vie à la naissance entre les 5 % les plus modestes et les 5 % les plus aisés est de 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes. Les femmes parmi les 5 % les plus aisées vivent en moyenne 17 ans de plus que les hommes parmi les 5 % les plus modestes. À 50 ans, le risque de décès dans l’année des hommes est 7 fois plus grand chez les plus modestes que chez les plus aisés. Chez les femmes, ce rapport de risque est de 6 à 55 ans, âge où il atteint son maximum. L’espérance de vie augmente de moins en moins rapidement avec le niveau de vie : aux alentours de 1 200 euros par mois, 100 euros de niveau de vie supplémentaires sont associés à 0,8 an en plus d’espérance de vie chez les femmes et 1,0 an chez les hommes ; le gain n’est plus que de 0,1 an et 0,2 an autour de 3 000 euros par mois. Entre les périodes 2012-2016 et 2020-2024, l’écart d’espérance de vie entre les personnes modestes et aisées s’accroît. L’espérance de vie des 25 % les plus modestes diminue, sauf pour les 5 % aux plus faibles niveaux de vie ; dans le même temps, celle des personnes plus aisées progresse. À sexe, âge et niveau de vie donnés, on vit le plus longtemps dans les Pays de la Loire et en Occitanie, et le moins longtemps dans les Hauts-de-France.

Insee Première, n°2085, 2025, 4 p.

Institut national de la statistique et des études économiques(INSEE), BLANPAIN Nathalie

De 2012-2016 à 2020-2024, l’écart d’espérance de vie entre les personnes modestes et aisées s’est accru

Plus on est aisé, plus l’espérance de vie est élevée. Sur la période 2020-2024, l’écart d’espérance de vie à la naissance entre les 5 % les plus modestes et les 5 % les plus aisés est de 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes. Les femmes parmi les 5 % les plus aisées vivent en moyenne 17 ans de plus que les hommes parmi les 5 % les plus modestes. À 50 ans, le risque de décès dans l’année des hommes est 7 fois plus grand chez les plus modestes que chez les plus aisés. Chez les femmes, ce rapport de risque est de 6 à 55 ans, âge où il atteint son maximum. L’espérance de vie augmente de moins en moins rapidement avec le niveau de vie : aux alentours de 1 200 euros par mois, 100 euros de niveau de vie supplémentaires sont associés à 0,8 an en plus d’espérance de vie chez les femmes et 1,0 an chez les hommes ; le gain n’est plus que de 0,1 an et 0,2 an autour de 3 000 euros par mois. Entre les périodes 2012-2016 et 2020-2024, l’écart d’espérance de vie entre les personnes modestes et aisées s’accroît. L’espérance de vie des 25 % les plus modestes diminue, sauf pour les 5 % aux plus faibles niveaux de vie ; dans le même temps, celle des personnes plus aisées progresse. À sexe, âge et niveau de vie donnés, on vit le plus longtemps dans les Pays de la Loire et en Occitanie, et le moins longtemps dans les Hauts-de-France.

Consulter la ressource

7 janvier 2026

Publié le

VANDENTORREN Stéphanie, MONDEILHNAude

Inégalités de santé : le poids des déterminants sociaux. Baromètre de Santé publique France : résultats de l’édition 2024

Des inégalités socio-économiques sont systématiquement observées pour tous les indicateurs étudiés. Les personnes socialement défavorisées sont systématiquement en moins bon état de santé générale, physique et mentale que les personnes socialement plus favorisées. Le tabagisme et l'insuffisance d'activité physique concernent davantage les catégories sociales défavorisées alors que le dépassement des repères de consommation d'alcool à moindre risque et la sédentarité concernent davantage les catégories sociales les plus favorisées. Des écarts s'observent selon le sexe : globalement les femmes fument et boivent moins que les hommes et sont plus concernées par les messages de prévention, cependant elles se perçoivent en moins bonne santé et déclarent plus souvent des troubles de santé mentale (épisodes dépressifs, troubles anxieux généralisés), des plaintes d'insomnie tandis que les hommes déclarent plus souvent des problématiques de santé physique (diabète, hypertension artérielle). L'insécurité alimentaire est plus fréquente chez les jeunes adultes et les personnes se déclarant en difficultés financières. Plus d'une personne sur cinq (22 %) déclare avoir connu des discriminations au cours des cinq dernières années.

Santé publique France, 2025, 14 p.

VANDENTORREN Stéphanie, MONDEILHNAude

Inégalités de santé : le poids des déterminants sociaux. Baromètre de Santé publique France : résultats de l’édition 2024

Des inégalités socio-économiques sont systématiquement observées pour tous les indicateurs étudiés. Les personnes socialement défavorisées sont systématiquement en moins bon état de santé générale, physique et mentale que les personnes socialement plus favorisées. Le tabagisme et l'insuffisance d'activité physique concernent davantage les catégories sociales défavorisées alors que le dépassement des repères de consommation d'alcool à moindre risque et la sédentarité concernent davantage les catégories sociales les plus favorisées. Des écarts s'observent selon le sexe : globalement les femmes fument et boivent moins que les hommes et sont plus concernées par les messages de prévention, cependant elles se perçoivent en moins bonne santé et déclarent plus souvent des troubles de santé mentale (épisodes dépressifs, troubles anxieux généralisés), des plaintes d'insomnie tandis que les hommes déclarent plus souvent des problématiques de santé physique (diabète, hypertension artérielle). L'insécurité alimentaire est plus fréquente chez les jeunes adultes et les personnes se déclarant en difficultés financières. Plus d'une personne sur cinq (22 %) déclare avoir connu des discriminations au cours des cinq dernières années.

Consulter la ressource

16 décembre 2025

Publié le

Mutualité Française, Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF)

Baromètre santé-social 2025

Depuis décembre 2020, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF), en partenariat avec la Mutualité Française, publie tous les deux ans un baromètre visant à évaluer et analyser les réponses apportées aux enjeux sociaux et sanitaires majeurs qui préoccupent les citoyens. Ce baromètre se concentre notamment sur l’accès aux soins, la santé environnementale ainsi que l’action sociale, trois composantes essentielles du bien-être collectif. Cette troisième édition confirme et approfondit les tendances précédemment identifiées. Elle propose une analyse de la situation actuelle, en s’appuyant sur des indicateurs issus de sources publiques, tout en mettant en avant des solutions opérationnelles déployées sur le terrain. Ces dernières illustrent la collaboration entre les acteurs mutualistes et les collectivités locales à travers des initiatives conjointes. Cette nouvelle édition permet de mesurer l’évolution des indicateurs par rapport aux éditions précédentes et d’en dégager des enseignements. En 2025, année où la santé mentale a été désignée comme grande cause nationale, le baromètre s’est enrichi de données et d’initiatives spécifiques dédiées à cet enjeu sociétal.

Mutualité Française, Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF)

Mutualité Française, Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF)

Baromètre santé-social 2025

Depuis décembre 2020, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF), en partenariat avec la Mutualité Française, publie tous les deux ans un baromètre visant à évaluer et analyser les réponses apportées aux enjeux sociaux et sanitaires majeurs qui préoccupent les citoyens. Ce baromètre se concentre notamment sur l’accès aux soins, la santé environnementale ainsi que l’action sociale, trois composantes essentielles du bien-être collectif. Cette troisième édition confirme et approfondit les tendances précédemment identifiées. Elle propose une analyse de la situation actuelle, en s’appuyant sur des indicateurs issus de sources publiques, tout en mettant en avant des solutions opérationnelles déployées sur le terrain. Ces dernières illustrent la collaboration entre les acteurs mutualistes et les collectivités locales à travers des initiatives conjointes. Cette nouvelle édition permet de mesurer l’évolution des indicateurs par rapport aux éditions précédentes et d’en dégager des enseignements. En 2025, année où la santé mentale a été désignée comme grande cause nationale, le baromètre s’est enrichi de données et d’initiatives spécifiques dédiées à cet enjeu sociétal.

Consulter la ressource

25 novembre 2025

Publié le

Défenseurs des droits

Prévenir les discriminations dans les parcours de soins : un enjeu d’égalité

En France, l’accès aux soins reste inégal : l’origine, la précarité, le handicap ou l’identité de genre influencent encore la manière dont les personnes sont prises en charge, entraînant des discriminations systémiques. Pour documenter ces écarts, le Défenseur des droits publie un rapport basé sur un large appel à témoignages réalisé fin 2024. Les récits recueillis montrent des obstacles fréquents et profonds, en contradiction avec le principe d’égalité d’accès aux soins.

Défenseurs des droits, rapport, 2025-05, 68 p.

Défenseurs des droits

Prévenir les discriminations dans les parcours de soins : un enjeu d’égalité

En France, l’accès aux soins reste inégal : l’origine, la précarité, le handicap ou l’identité de genre influencent encore la manière dont les personnes sont prises en charge, entraînant des discriminations systémiques. Pour documenter ces écarts, le Défenseur des droits publie un rapport basé sur un large appel à témoignages réalisé fin 2024. Les récits recueillis montrent des obstacles fréquents et profonds, en contradiction avec le principe d’égalité d’accès aux soins.

Consulter la ressource

25 novembre 2025

Publié le

DE GASTINES Clotilde, Education santé, 2025-11

Marmot places : l’équité en santé à l’échelle du territoire

Le modèle « Marmot Places » propose de lutter contre les inégalités de santé non pas via les soins, mais en agissant sur les conditions sociales et territoriales de vie — un changement de paradigme vers une santé plus juste et équitable.

Consulter la ressource

DE GASTINES Clotilde, Education santé, 2025-11

Marmot places : l’équité en santé à l’échelle du territoire

Le modèle « Marmot Places » propose de lutter contre les inégalités de santé non pas via les soins, mais en agissant sur les conditions sociales et territoriales de vie — un changement de paradigme vers une santé plus juste et équitable.

24 novembre 2025

Publié le

Observatoire des inégalités, 2025-09

En France, les mères défavorisées ont plus de risque de perdre leur bébé

En France, 4,1 bébés sur 1 000 décèdent avant d’atteindre un an, contre une moyenne de 3,3 dans l’Union européenne. Les mères issues des milieux populaires, vivant dans les DOM ou nées en Afrique sont particulièrement exposées au risque de décès prématuré de leur enfant.

Consulter la ressource

Observatoire des inégalités, 2025-09

En France, les mères défavorisées ont plus de risque de perdre leur bébé

En France, 4,1 bébés sur 1 000 décèdent avant d’atteindre un an, contre une moyenne de 3,3 dans l’Union européenne. Les mères issues des milieux populaires, vivant dans les DOM ou nées en Afrique sont particulièrement exposées au risque de décès prématuré de leur enfant.

12 novembre 2025

Publié le

Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, DE GASTINES Clotilde, LUONG Julie (et al.)

Le logement : un déterminant essentiel de la santé (document belge)

Être en bonne santé n’est pas qu’une affaire de microbes, car la santé entretient des liens forts avec le lieu où l’on vit. Santé et logement sont bien intimement reliés. Le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté et les témoins du vécu militant en son sein veulent changer la donne. Leurs constats : « le logement est sous baxter. Il est gravement malade ! Et les personnes qui vivent dans le trop peu de tout en subissent en premier lieu les conséquences. »

Education santé, n°426, 2025-11, 15 p.

Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, DE GASTINES Clotilde, LUONG Julie (et al.)

Le logement : un déterminant essentiel de la santé (document belge)

Être en bonne santé n’est pas qu’une affaire de microbes, car la santé entretient des liens forts avec le lieu où l’on vit. Santé et logement sont bien intimement reliés. Le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté et les témoins du vécu militant en son sein veulent changer la donne. Leurs constats : « le logement est sous baxter. Il est gravement malade ! Et les personnes qui vivent dans le trop peu de tout en subissent en premier lieu les conséquences. »

Consulter la ressource

14 octobre 2025

Publié le

BRUNEL Valérie, TOMASINO Anne

Renouer avec la promesse de la sécurité sociale de 1945 : pour un accès de tous·tes à la santé et une protection maladie véritablement universelle. Rapport 2025 de l’Observatoire de l’accès aux droits et aux soins de Médecins du monde en France

Ce rapport met en lumière la longue érosion de notre système d’assurance maladie. Dernière attaque en date, le grand plan d’austérité annoncé par le gouvernement sortant promettait 5 milliards d’économies sur le secteur de la santé portées par les usagers avec l’augmentation du reste à charge pour les patients, des difficultés croissantes à faire valoir ses droits, la fragilisation de la couverture de certains risques, notamment pour les affections de longue durée, des restrictions sur l’aide médicale de l’État. Or de telles mesures impactent toute la population et en premier lieu les personnes les plus précaires que les équipes de Médecins du Monde rencontrent, aident et soignent au quotidien. [tiré du document].

Observatoire de l’accès aux droits et aux soins, Médecins du monde, 2025, 166 p.

BRUNEL Valérie, TOMASINO Anne

Renouer avec la promesse de la sécurité sociale de 1945 : pour un accès de tous·tes à la santé et une protection maladie véritablement universelle. Rapport 2025 de l’Observatoire de l’accès aux droits et aux soins de Médecins du monde en France

Ce rapport met en lumière la longue érosion de notre système d’assurance maladie. Dernière attaque en date, le grand plan d’austérité annoncé par le gouvernement sortant promettait 5 milliards d’économies sur le secteur de la santé portées par les usagers avec l’augmentation du reste à charge pour les patients, des difficultés croissantes à faire valoir ses droits, la fragilisation de la couverture de certains risques, notamment pour les affections de longue durée, des restrictions sur l’aide médicale de l’État. Or de telles mesures impactent toute la population et en premier lieu les personnes les plus précaires que les équipes de Médecins du Monde rencontrent, aident et soignent au quotidien. [tiré du document].

Consulter la ressource

30 septembre 2025

Publié le

Mutualité française

Carnet de santé de la France : édition 2025

La Mutualité Française publie la troisième édition du « Carnet de santé de la France », un rapport qui compare les perceptions des Français aux données publiques et institutionnelles de santé. Confrontés à une dégradation de l’accès aux soins, les Français s’inquiètent pour l’avenir de la Sécurité sociale. Une refonte du système de santé et de protection sociale s’impose, basée sur la concertation collective.

Mutualité française, 2025, 22 p.

Mutualité française

Carnet de santé de la France : édition 2025

La Mutualité Française publie la troisième édition du « Carnet de santé de la France », un rapport qui compare les perceptions des Français aux données publiques et institutionnelles de santé. Confrontés à une dégradation de l’accès aux soins, les Français s’inquiètent pour l’avenir de la Sécurité sociale. Une refonte du système de santé et de protection sociale s’impose, basée sur la concertation collective.

Consulter la ressource

16 septembre 2025

Publié le

OMS

World report on social determinants of health equity

Le rapport international sur les facteurs sociaux influençant l’équité en matière de santé, sollicité par la résolution WHA74.16, met en évidence les avancées modestes réalisées en faveur de l’équité sanitaire. Il examine les origines des disparités et émet 14 propositions réparties en quatre axes d’intervention. Ces actions ont pour objectif de diminuer de façon durable les inégalités en santé.

OMS, 2025, 248 p.

OMS

World report on social determinants of health equity

Le rapport international sur les facteurs sociaux influençant l’équité en matière de santé, sollicité par la résolution WHA74.16, met en évidence les avancées modestes réalisées en faveur de l’équité sanitaire. Il examine les origines des disparités et émet 14 propositions réparties en quatre axes d’intervention. Ces actions ont pour objectif de diminuer de façon durable les inégalités en santé.

Consulter la ressource

15 septembre 2025

Publié le

Délégation interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté

Monoparentalité et pauvreté : regards croisés et pratiques inspirantes

La délégation interministérielle a organisé une rencontre nationale « monoparentalité et pauvreté : regards croisés et pratiques inspirantes » le 20 mai 2025 où se sont rassemblés des acteurs venus de toute la France : institutions, associations, élus, chercheurs, familles concernées. Cette journée a permis de poser les termes du débat, de croiser les regards, de formuler des pistes d’action concrètes. C’est de cette intelligence collective que ce livret est issu. Il fait état des démarches engagées et des pratiques inspirantes menées sur le terrain ainsi que des préconisations formulées lors de cette rencontre nationale. Il constitue un instrument de ce travail de capitalisation sur les différentes problématiques auxquelles sont confrontés les familles monoparentales : l’accompagnement des enfants ; la levée des freins à l’emploi ; la question spécifique des travailleurs pauvres en situation de monoparentalité ; les enjeux d’accès au logement ; les enjeux d’accès aux droits ; la situation des familles monoparentales dans les territoires (en ruralité, en Outre-mer et en quartiers prioritaires de la politique de la ville). Ce livret est à destination des élus, des institutions locales, des acteurs du réseau associatif, mais aussi des entreprises, des bailleurs, et de toutes celles et ceux qui agissent sur le terrain.

Délégation interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté, 2025,

Délégation interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté

Monoparentalité et pauvreté : regards croisés et pratiques inspirantes

La délégation interministérielle a organisé une rencontre nationale « monoparentalité et pauvreté : regards croisés et pratiques inspirantes » le 20 mai 2025 où se sont rassemblés des acteurs venus de toute la France : institutions, associations, élus, chercheurs, familles concernées. Cette journée a permis de poser les termes du débat, de croiser les regards, de formuler des pistes d’action concrètes. C’est de cette intelligence collective que ce livret est issu. Il fait état des démarches engagées et des pratiques inspirantes menées sur le terrain ainsi que des préconisations formulées lors de cette rencontre nationale. Il constitue un instrument de ce travail de capitalisation sur les différentes problématiques auxquelles sont confrontés les familles monoparentales : l’accompagnement des enfants ; la levée des freins à l’emploi ; la question spécifique des travailleurs pauvres en situation de monoparentalité ; les enjeux d’accès au logement ; les enjeux d’accès aux droits ; la situation des familles monoparentales dans les territoires (en ruralité, en Outre-mer et en quartiers prioritaires de la politique de la ville). Ce livret est à destination des élus, des institutions locales, des acteurs du réseau associatif, mais aussi des entreprises, des bailleurs, et de toutes celles et ceux qui agissent sur le terrain.

Consulter la ressource

8 septembre 2025

Publié le

COURTILLET Valentin, MARTEL Mélanie

Impact des déterminants socio-territoriaux sur le recours aux services d’urgences en Normandie

Depuis les années 1990, une augmentation des recours aux urgences est observée en France. Afin de réduire ces recours et éviter une surcharge des services d’urgences, diverses actions ont été mises en place par les pouvoirs publics (continuité des soins ambulatoires, régulation, prévention…). Plusieurs facteurs déjà documentés peuvent expliquer cette augmentation liée aux pratiques. Cette étude a pour objectif de caractériser les déterminants socio-territoriaux des taux de recours aux urgences en Normandie.

Revue francophone sur la santé et les territoires Varia, 2025, [en ligne].

COURTILLET Valentin, MARTEL Mélanie

Impact des déterminants socio-territoriaux sur le recours aux services d’urgences en Normandie

Depuis les années 1990, une augmentation des recours aux urgences est observée en France. Afin de réduire ces recours et éviter une surcharge des services d’urgences, diverses actions ont été mises en place par les pouvoirs publics (continuité des soins ambulatoires, régulation, prévention…). Plusieurs facteurs déjà documentés peuvent expliquer cette augmentation liée aux pratiques. Cette étude a pour objectif de caractériser les déterminants socio-territoriaux des taux de recours aux urgences en Normandie.

Consulter la ressource

Sélection à

choix multiple

Sélection par publics
Sélection par thématique

Page 1 / 16

Voir tout

Voir uniquement les vidéos

bottom of page