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Veille documentaire
Inégalités sociales
de santé

1 mars 2026

Publié le

VANDENTORREN Stéphanie, MONDEILH Aude, SOULLIER Noemie

Pourquoi la position sociale est importante à considérer dans l’état de santé d’une population et comment la mesurer dans les travaux de santé publique ? : le rôle de la position sociale sur la santé

Cette synthèse méthodologique étudie l’impact de la position sociale et son rôle dans la prise en compte des inégalités sociales de santé. En France, les inégalités sociales de santé peinent à prendre en compte les autres dimensions comme l'origine migratoire et le genre en sus de la position socioéconomique (éducation, revenu, situation professionnelle), qui elle-même reste sous étudiée en lien avec la santé. Les inégalités sociales de santé sont des différences systématiques de l'état de santé entre les groupes de population et ne concernent pas seulement les populations en situation de précarité socioéconomique mais toute la société. En effet, l'état de santé d'une personne dépend de la position qu'elle occupe dans la hiérarchie de la société. Cette position appelée position sociale se caractérise par différentes dimensions et identités sociales de genre, d'origine migratoire et de position socioéconomique et ne peut se résumer à une seule dimension. C'est souvent l'interaction de ces dimensions qui est la plus significative en termes d'impact en santé. [D'après résumé d'auteur]

Santé publique France, 2026, 20 p.

VANDENTORREN Stéphanie, MONDEILH Aude, SOULLIER Noemie

Pourquoi la position sociale est importante à considérer dans l’état de santé d’une population et comment la mesurer dans les travaux de santé publique ? : le rôle de la position sociale sur la santé

Cette synthèse méthodologique étudie l’impact de la position sociale et son rôle dans la prise en compte des inégalités sociales de santé. En France, les inégalités sociales de santé peinent à prendre en compte les autres dimensions comme l'origine migratoire et le genre en sus de la position socioéconomique (éducation, revenu, situation professionnelle), qui elle-même reste sous étudiée en lien avec la santé. Les inégalités sociales de santé sont des différences systématiques de l'état de santé entre les groupes de population et ne concernent pas seulement les populations en situation de précarité socioéconomique mais toute la société. En effet, l'état de santé d'une personne dépend de la position qu'elle occupe dans la hiérarchie de la société. Cette position appelée position sociale se caractérise par différentes dimensions et identités sociales de genre, d'origine migratoire et de position socioéconomique et ne peut se résumer à une seule dimension. C'est souvent l'interaction de ces dimensions qui est la plus significative en termes d'impact en santé. [D'après résumé d'auteur]

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24 février 2026

Publié le

Dépistage du cancer : les personnes modestes y recourent moins souvent

Les inégalités sociales de participation aux dépistages des cancers sont un enjeu majeur de santé publique en France. À partir des données de l’EDP-Santé (encadré 2), cette étude mesure les inégalités sociales dans le recours au dépistage à partir de données individuelles (niveau de vie et niveau de diplôme) et en tenant compte du type de dépistage (individuel ou organisé). Dans la mesure où une grande partie des études sur la participation au dépistage utilise les indicateurs écologiques de désavantage social4 comme des proxys des caractéristiques socio-économiques des personnes, il est apparu intéressant pour cette étude de comparer les probabilités de recours à la fois selon le niveau de vie, le niveau de diplôme et le désavantage social du territoire de résidence, afin d’évaluer les biais associés au recours exclusif à ces indicateurs écologiques.

Études et Résultats, Statistique publique de la santé et des solidarités (Drees), n° 1367, 2026-02, 8 p.

Dépistage du cancer : les personnes modestes y recourent moins souvent

Les inégalités sociales de participation aux dépistages des cancers sont un enjeu majeur de santé publique en France. À partir des données de l’EDP-Santé (encadré 2), cette étude mesure les inégalités sociales dans le recours au dépistage à partir de données individuelles (niveau de vie et niveau de diplôme) et en tenant compte du type de dépistage (individuel ou organisé). Dans la mesure où une grande partie des études sur la participation au dépistage utilise les indicateurs écologiques de désavantage social4 comme des proxys des caractéristiques socio-économiques des personnes, il est apparu intéressant pour cette étude de comparer les probabilités de recours à la fois selon le niveau de vie, le niveau de diplôme et le désavantage social du territoire de résidence, afin d’évaluer les biais associés au recours exclusif à ces indicateurs écologiques.

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16 février 2026

Publié le

Observatoire des inégalités

L’obésité touche de manière inégale les milieux sociaux

L’obésité est une inégalité de santé liée au statut social, qui s’est renforcée ces dernières décennies, et qui reflète des différences dans les modes de vie, les ressources et les environnements sociaux.

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Observatoire des inégalités

L’obésité touche de manière inégale les milieux sociaux

L’obésité est une inégalité de santé liée au statut social, qui s’est renforcée ces dernières décennies, et qui reflète des différences dans les modes de vie, les ressources et les environnements sociaux.

12 février 2026

Publié le

BERLIOUX Salomé, ASSOULY Félix

Ce que vivent (vraiment) les femmes rurales

Les femmes rurales cumulent les inégalités de genre et les contraintes propres aux territoires peu denses (éloignement, mobilité, faibles opportunités), avec des effets renforcés pour les milieux populaires. Cette « double marginalisation » limite leur autonomie économique et accroît leur vulnérabilité. L’étude, menée par Opinion Way auprès de 5 052 répondants et 93 entretiens, souligne la nécessité de politiques publiques ciblées pour garantir une égalité réelle.

Rura, Institut Terram, 2025-12, 64 p.

BERLIOUX Salomé, ASSOULY Félix

Ce que vivent (vraiment) les femmes rurales

Les femmes rurales cumulent les inégalités de genre et les contraintes propres aux territoires peu denses (éloignement, mobilité, faibles opportunités), avec des effets renforcés pour les milieux populaires. Cette « double marginalisation » limite leur autonomie économique et accroît leur vulnérabilité. L’étude, menée par Opinion Way auprès de 5 052 répondants et 93 entretiens, souligne la nécessité de politiques publiques ciblées pour garantir une égalité réelle.

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12 février 2026

Publié le

RIFFAUT Hadrien, DESSAJAN Séverine, BERHUET Solen, et al.

Etude solitudes 2025. Les liens de proximité : pivots de la sociabilité

Cette nouvelle édition de l’étude Solitudes s’intéresse aux liens de proximité en croisant méthodes quantitatives et qualitatives, ainsi que plusieurs échelles d’analyse. L’étude couvre trois publics : la population générale, les acteurs associatifs et les personnes directement concernées par la solitude. Le terrain s’est déroulé en zones rurales, urbaines et périurbaines, en Île-de-France, Grand Est et Normandie. Les résultats reposent sur l’analyse croisée de l’ensemble de ces données.

Fondation de France, Observatoire philanthropie et société, Cerlis, Crédoc

RIFFAUT Hadrien, DESSAJAN Séverine, BERHUET Solen, et al.

Etude solitudes 2025. Les liens de proximité : pivots de la sociabilité

Cette nouvelle édition de l’étude Solitudes s’intéresse aux liens de proximité en croisant méthodes quantitatives et qualitatives, ainsi que plusieurs échelles d’analyse. L’étude couvre trois publics : la population générale, les acteurs associatifs et les personnes directement concernées par la solitude. Le terrain s’est déroulé en zones rurales, urbaines et périurbaines, en Île-de-France, Grand Est et Normandie. Les résultats reposent sur l’analyse croisée de l’ensemble de ces données.

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10 février 2026

Publié le

RIST Stéphanie

Stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé

Face à la circulation massive de fausses informations en santé, Stéphanie Rist, ministre de la Santé et de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, annonce le lancement de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé. Cette stratégie vise à impulser des actions concrètes et durables afin de garantir à toutes et tous une information en santé fiable, accessible et compréhensible.

Ministère de la santé, des familles de l'autonomie et des personnes handicapées, 2026-01, 6 p.

RIST Stéphanie

Stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé

Face à la circulation massive de fausses informations en santé, Stéphanie Rist, ministre de la Santé et de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, annonce le lancement de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé. Cette stratégie vise à impulser des actions concrètes et durables afin de garantir à toutes et tous une information en santé fiable, accessible et compréhensible.

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10 février 2026

Publié le

Délégation interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté

Lutte contre la pauvreté en milieu rural. Regards croisés et pratiques inspirantes

La pauvreté en milieu rural demeure invisible et insuffisamment documentée, alors qu’elle concerne 88 % du territoire national et près d’un tiers de la population. Isolement, difficultés d’accès aux services publics, à la mobilité, à l’emploi ou aux soins : cette précarité se traduit par des freins structurels spécifiques et un risque accru de non-recours aux droits, accentuant les fractures territoriales et sociales.

Délégation interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté, 2025-12, 108 p.

Délégation interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté

Lutte contre la pauvreté en milieu rural. Regards croisés et pratiques inspirantes

La pauvreté en milieu rural demeure invisible et insuffisamment documentée, alors qu’elle concerne 88 % du territoire national et près d’un tiers de la population. Isolement, difficultés d’accès aux services publics, à la mobilité, à l’emploi ou aux soins : cette précarité se traduit par des freins structurels spécifiques et un risque accru de non-recours aux droits, accentuant les fractures territoriales et sociales.

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7 janvier 2026

Publié le

Institut national de la statistique et des études économiques(INSEE), BLANPAIN Nathalie

De 2012-2016 à 2020-2024, l’écart d’espérance de vie entre les personnes modestes et aisées s’est accru

Plus on est aisé, plus l’espérance de vie est élevée. Sur la période 2020-2024, l’écart d’espérance de vie à la naissance entre les 5 % les plus modestes et les 5 % les plus aisés est de 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes. Les femmes parmi les 5 % les plus aisées vivent en moyenne 17 ans de plus que les hommes parmi les 5 % les plus modestes. À 50 ans, le risque de décès dans l’année des hommes est 7 fois plus grand chez les plus modestes que chez les plus aisés. Chez les femmes, ce rapport de risque est de 6 à 55 ans, âge où il atteint son maximum. L’espérance de vie augmente de moins en moins rapidement avec le niveau de vie : aux alentours de 1 200 euros par mois, 100 euros de niveau de vie supplémentaires sont associés à 0,8 an en plus d’espérance de vie chez les femmes et 1,0 an chez les hommes ; le gain n’est plus que de 0,1 an et 0,2 an autour de 3 000 euros par mois. Entre les périodes 2012-2016 et 2020-2024, l’écart d’espérance de vie entre les personnes modestes et aisées s’accroît. L’espérance de vie des 25 % les plus modestes diminue, sauf pour les 5 % aux plus faibles niveaux de vie ; dans le même temps, celle des personnes plus aisées progresse. À sexe, âge et niveau de vie donnés, on vit le plus longtemps dans les Pays de la Loire et en Occitanie, et le moins longtemps dans les Hauts-de-France.

Insee Première, n°2085, 2025, 4 p.

Institut national de la statistique et des études économiques(INSEE), BLANPAIN Nathalie

De 2012-2016 à 2020-2024, l’écart d’espérance de vie entre les personnes modestes et aisées s’est accru

Plus on est aisé, plus l’espérance de vie est élevée. Sur la période 2020-2024, l’écart d’espérance de vie à la naissance entre les 5 % les plus modestes et les 5 % les plus aisés est de 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes. Les femmes parmi les 5 % les plus aisées vivent en moyenne 17 ans de plus que les hommes parmi les 5 % les plus modestes. À 50 ans, le risque de décès dans l’année des hommes est 7 fois plus grand chez les plus modestes que chez les plus aisés. Chez les femmes, ce rapport de risque est de 6 à 55 ans, âge où il atteint son maximum. L’espérance de vie augmente de moins en moins rapidement avec le niveau de vie : aux alentours de 1 200 euros par mois, 100 euros de niveau de vie supplémentaires sont associés à 0,8 an en plus d’espérance de vie chez les femmes et 1,0 an chez les hommes ; le gain n’est plus que de 0,1 an et 0,2 an autour de 3 000 euros par mois. Entre les périodes 2012-2016 et 2020-2024, l’écart d’espérance de vie entre les personnes modestes et aisées s’accroît. L’espérance de vie des 25 % les plus modestes diminue, sauf pour les 5 % aux plus faibles niveaux de vie ; dans le même temps, celle des personnes plus aisées progresse. À sexe, âge et niveau de vie donnés, on vit le plus longtemps dans les Pays de la Loire et en Occitanie, et le moins longtemps dans les Hauts-de-France.

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7 janvier 2026

Publié le

VANDENTORREN Stéphanie, MONDEILHNAude

Inégalités de santé : le poids des déterminants sociaux. Baromètre de Santé publique France : résultats de l’édition 2024

Des inégalités socio-économiques sont systématiquement observées pour tous les indicateurs étudiés. Les personnes socialement défavorisées sont systématiquement en moins bon état de santé générale, physique et mentale que les personnes socialement plus favorisées. Le tabagisme et l'insuffisance d'activité physique concernent davantage les catégories sociales défavorisées alors que le dépassement des repères de consommation d'alcool à moindre risque et la sédentarité concernent davantage les catégories sociales les plus favorisées. Des écarts s'observent selon le sexe : globalement les femmes fument et boivent moins que les hommes et sont plus concernées par les messages de prévention, cependant elles se perçoivent en moins bonne santé et déclarent plus souvent des troubles de santé mentale (épisodes dépressifs, troubles anxieux généralisés), des plaintes d'insomnie tandis que les hommes déclarent plus souvent des problématiques de santé physique (diabète, hypertension artérielle). L'insécurité alimentaire est plus fréquente chez les jeunes adultes et les personnes se déclarant en difficultés financières. Plus d'une personne sur cinq (22 %) déclare avoir connu des discriminations au cours des cinq dernières années.

Santé publique France, 2025, 14 p.

VANDENTORREN Stéphanie, MONDEILHNAude

Inégalités de santé : le poids des déterminants sociaux. Baromètre de Santé publique France : résultats de l’édition 2024

Des inégalités socio-économiques sont systématiquement observées pour tous les indicateurs étudiés. Les personnes socialement défavorisées sont systématiquement en moins bon état de santé générale, physique et mentale que les personnes socialement plus favorisées. Le tabagisme et l'insuffisance d'activité physique concernent davantage les catégories sociales défavorisées alors que le dépassement des repères de consommation d'alcool à moindre risque et la sédentarité concernent davantage les catégories sociales les plus favorisées. Des écarts s'observent selon le sexe : globalement les femmes fument et boivent moins que les hommes et sont plus concernées par les messages de prévention, cependant elles se perçoivent en moins bonne santé et déclarent plus souvent des troubles de santé mentale (épisodes dépressifs, troubles anxieux généralisés), des plaintes d'insomnie tandis que les hommes déclarent plus souvent des problématiques de santé physique (diabète, hypertension artérielle). L'insécurité alimentaire est plus fréquente chez les jeunes adultes et les personnes se déclarant en difficultés financières. Plus d'une personne sur cinq (22 %) déclare avoir connu des discriminations au cours des cinq dernières années.

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16 décembre 2025

Publié le

Mutualité Française, Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF)

Baromètre santé-social 2025

Depuis décembre 2020, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF), en partenariat avec la Mutualité Française, publie tous les deux ans un baromètre visant à évaluer et analyser les réponses apportées aux enjeux sociaux et sanitaires majeurs qui préoccupent les citoyens. Ce baromètre se concentre notamment sur l’accès aux soins, la santé environnementale ainsi que l’action sociale, trois composantes essentielles du bien-être collectif. Cette troisième édition confirme et approfondit les tendances précédemment identifiées. Elle propose une analyse de la situation actuelle, en s’appuyant sur des indicateurs issus de sources publiques, tout en mettant en avant des solutions opérationnelles déployées sur le terrain. Ces dernières illustrent la collaboration entre les acteurs mutualistes et les collectivités locales à travers des initiatives conjointes. Cette nouvelle édition permet de mesurer l’évolution des indicateurs par rapport aux éditions précédentes et d’en dégager des enseignements. En 2025, année où la santé mentale a été désignée comme grande cause nationale, le baromètre s’est enrichi de données et d’initiatives spécifiques dédiées à cet enjeu sociétal.

Mutualité Française, Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF)

Mutualité Française, Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF)

Baromètre santé-social 2025

Depuis décembre 2020, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF), en partenariat avec la Mutualité Française, publie tous les deux ans un baromètre visant à évaluer et analyser les réponses apportées aux enjeux sociaux et sanitaires majeurs qui préoccupent les citoyens. Ce baromètre se concentre notamment sur l’accès aux soins, la santé environnementale ainsi que l’action sociale, trois composantes essentielles du bien-être collectif. Cette troisième édition confirme et approfondit les tendances précédemment identifiées. Elle propose une analyse de la situation actuelle, en s’appuyant sur des indicateurs issus de sources publiques, tout en mettant en avant des solutions opérationnelles déployées sur le terrain. Ces dernières illustrent la collaboration entre les acteurs mutualistes et les collectivités locales à travers des initiatives conjointes. Cette nouvelle édition permet de mesurer l’évolution des indicateurs par rapport aux éditions précédentes et d’en dégager des enseignements. En 2025, année où la santé mentale a été désignée comme grande cause nationale, le baromètre s’est enrichi de données et d’initiatives spécifiques dédiées à cet enjeu sociétal.

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25 novembre 2025

Publié le

Défenseurs des droits

Prévenir les discriminations dans les parcours de soins : un enjeu d’égalité

En France, l’accès aux soins reste inégal : l’origine, la précarité, le handicap ou l’identité de genre influencent encore la manière dont les personnes sont prises en charge, entraînant des discriminations systémiques. Pour documenter ces écarts, le Défenseur des droits publie un rapport basé sur un large appel à témoignages réalisé fin 2024. Les récits recueillis montrent des obstacles fréquents et profonds, en contradiction avec le principe d’égalité d’accès aux soins.

Défenseurs des droits, rapport, 2025-05, 68 p.

Défenseurs des droits

Prévenir les discriminations dans les parcours de soins : un enjeu d’égalité

En France, l’accès aux soins reste inégal : l’origine, la précarité, le handicap ou l’identité de genre influencent encore la manière dont les personnes sont prises en charge, entraînant des discriminations systémiques. Pour documenter ces écarts, le Défenseur des droits publie un rapport basé sur un large appel à témoignages réalisé fin 2024. Les récits recueillis montrent des obstacles fréquents et profonds, en contradiction avec le principe d’égalité d’accès aux soins.

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25 novembre 2025

Publié le

DE GASTINES Clotilde, Education santé, 2025-11

Marmot places : l’équité en santé à l’échelle du territoire

Le modèle « Marmot Places » propose de lutter contre les inégalités de santé non pas via les soins, mais en agissant sur les conditions sociales et territoriales de vie — un changement de paradigme vers une santé plus juste et équitable.

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DE GASTINES Clotilde, Education santé, 2025-11

Marmot places : l’équité en santé à l’échelle du territoire

Le modèle « Marmot Places » propose de lutter contre les inégalités de santé non pas via les soins, mais en agissant sur les conditions sociales et territoriales de vie — un changement de paradigme vers une santé plus juste et équitable.

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