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Compétences psychosociales

Développement des CPS en Normandie
Les partenaires du projet


Notre veille documentaire en lien avec le projet
Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES), PHAM Micheline, MOUTET Léo (et al.)
Les politiques climatiques sont aussi une opportunité pour la santé publique
Questions d'économie de la santé, n° 303, 2025, 6 p.
Amélioration de la qualité de l'air, promotion de l'activité physique grâce aux modes de transports actifs, augmentation de la qualité nutritionnelle des régimes alimentaires, confort thermique des logements pour faire face aux vagues de chaleur ou de froid… Les politiques climatiques ont de nombreuses externalités positives sur l'état de santé des populations. Les études démontrent que les co-bénéfices sanitaires des politiques visant la neutralité carbone se manifestent localement et à court terme. Ces résultats permettent de sortir du prisme des émissions de carbone en intégrant la lutte contre le dérèglement climatique dans un cadre plus large. Alors que les Etats peinent à respecter leurs engagements climatiques, les co-bénéfices sanitaires des politiques climatiques peuvent représenter un argument décisif en faveur de politiques ambitieuses, tant auprès de la population que des décideurs politiques.
VANDENTORREN Stéphanie, MONDEILHNAude
Inégalités de santé : le poids des déterminants sociaux. Baromètre de Santé publique France : résultats de l’édition 2024
Santé publique France, 2025, 14 p.
Des inégalités socio-économiques sont systématiquement observées pour tous les indicateurs étudiés. Les personnes socialement défavorisées sont systématiquement en moins bon état de santé générale, physique et mentale que les personnes socialement plus favorisées. Le tabagisme et l'insuffisance d'activité physique concernent davantage les catégories sociales défavorisées alors que le dépassement des repères de consommation d'alcool à moindre risque et la sédentarité concernent davantage les catégories sociales les plus favorisées. Des écarts s'observent selon le sexe : globalement les femmes fument et boivent moins que les hommes et sont plus concernées par les messages de prévention, cependant elles se perçoivent en moins bonne santé et déclarent plus souvent des troubles de santé mentale (épisodes dépressifs, troubles anxieux généralisés), des plaintes d'insomnie tandis que les hommes déclarent plus souvent des problématiques de santé physique (diabète, hypertension artérielle). L'insécurité alimentaire est plus fréquente chez les jeunes adultes et les personnes se déclarant en difficultés financières. Plus d'une personne sur cinq (22 %) déclare avoir connu des discriminations au cours des cinq dernières années.
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